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PRIORITE aux INFRASTRUCTURES RURALES…

Tontolo ambanivohitra sy fananan-tany

Ecologie

L’ENVIRONNEMENT et les INFRASTRUCTURES, levier du DEVELOPPEMENT à MAMPIKONY.

L’environnement est aujourd’hui la principale préoccupation de la planète. Les changements climatiques conditionnent la plupart des politiques de développement notamment l’agriculture. Pour Mampikony en particulier, l’environnement est la clé du développement durable. Pourtant, cet district figure actuellement parmis les zônes les plus vulnérables surtout en cas de catastrophes naturelles, à savoir le fameux cyclone.

Les causes sont multiples : la capricieuse nature devient de plus en plus détruit par l’activités de l’hommes comme la déforestation ( pour des besoins de terre agricole, la surexploitation fôrestière d’abattage, la construction des infrastructures tels barrage, routes, digues, etc… Ainsi que pour des facteurs humains, politiques et institutionnels, économiques, technologiques, culturel et démographique.

Le dépôt, le transport ou traitement de produits toxiques par exemple l’utilisation des pesticides pour les cultures, l’absence d’assainissement et de système d’écoulement des eaux usés, la nuisance de plan d’urbanisme voir l’anarchie des constructions des maisons d’habitations, routes, des digues etc…

La construction des infrastructures ne respectent pas parfois les normes et sont mals entretenues. Les constructions sont encore archaiques selon les pratiques traditionnelles qui presentent des risques et dangers imminents à la population locale en période cyclonique.

LA GESTION DURABLE : SURVIE POUR TOUS…

La protection des ressources naturelles éxigent des conditions dont le changement des modes d’enrichissement en utilisant plutôt la technique d’agriculture moderne et de mode de construction d’infrastructures au norme. Même si la pression sociale surtout économique et démograohique est le facteur déterminante de la dégradation environnementale.

Certes, il paraît difficile de convaincre la population ou le ramener à un changement de comportement. Il faut tout d’abord l’éduquer et l’habiliter à choisir de sîtes pour le décharge et d’incinération des ordures.

De vaste campagne de sensibilisation est de ce fait une impérative. Cela dit, il est essentiel de prévenir toutes sortes de dégâts environnementaux quelque soit les raisons, lorsqu’elles ne sont pas éfficientes du point de vue économique, qu’elles ne sont non plus durable et représente de ce fait une menace pour la stabilité environnementale ou qu’elles engendrent des inégalités sociales et de conflits.

Par ailleurs Madagascar possède une biodiversité exceptionnelle classée patrimoine mondiale et c’est un appui pour créer un écotourisme responsable. Donc l’on espère un environnement sain, bien protégé contre les catastrophes naturelles condition de la longévité de la vie de tant d’être vivant. Reste à savoir que vont faire ces populations rurales, s’ils décident à laisser leurs présentes activités au profit de la sauvegarde écologique ?

Texte de HARILALA Nirina Nicole

Filières

Le TABAC, Mampikony en tête de file de la filière…

 

La culture du tabac a été initié à Madagascar déjà avant l’indépendance. Depuis, la filière des tabacs rapporte des ressources énormes dans les caisses de l’état par les recettes fiscales perçues par les divers taxes. Selon les statistiques, la filière mobilise et crée des emplois. En amont, la culture même touche 30.000 planteurs familiaux et plus de milliers d’ouvriers dans les manufactures et usines de transformation en avale. La superficie cultivée est de 60% par rapport au disponible dans tout Madagascar. Notons qu’au total 2500 Ha sont valorisés dont 1200 Ha de culture industrielle de la SOCTAM.

La filière du tabac est très réglementée. Depuis 1969, la filière des tabacs de Madagascar sont cultivés dans quatres zônes : l’Itasy, les hauts plateaux en culture pluvial et le nord et sud ouest en culture decrue entre autre à Mampikony. C’est une plante annuelle favorable dans les pays tropicaux à des températures entre le maxima de 27°C et le minima de 15°C sur des sols alluvionnaires ou « baiboho ». Quatres variétés sont vulgarisées par l’OFMATA et la SOCTAM : le tabac CORSE, le tabac noir léger ~ MISSIONERO de « goût français », le tabac clair léger du type BURLEY de « goût anglais » et le tabac jaune de « goût américain ». Par ses laboratoires, l’OFMATA veille scrupuleusement au norme et du contrôle de qualité de nos tabacs. Tout le processus de la culture, du conditionnement, de la transformation jusqu’à la commercialisation du secteur formel répond au norme de conformité. Les sémences sont fournis aux planteurs par l’OFMATA pour assurer la pureté variétale. Le rendement moyen à la recolte est compris entre 500 Kg à 1500 Kg /Ha. L’OFMATA distribue des cartes aux planteurs familiaux et leurs achétent les tabacs vert à son magasin. Pour SOCTAM, 700 planteurs associés en culture semi-industriels travaillent dans ses concessions de Mampikony, de Bevilany et de Miandrivazo.

La filière commence à attirer les capitaux privés :

- une vingtaine de manufactures de tabacs à chiquer ou « paraky » est encore recencée,
- deux grands groupes dont IMPERIAL TOBACCO avec SOCTAM pour la culture, la SITAM pour le traitement, la SACIMEM pour la transformation avec une capacité de produire 2,6 milliards de cigarettes par an et la PROMODIM pour la distribution dans 18 villes de Madagascar pour acquérir les 85% du marché local. Le groupe SIPROMAD avec la Société FOCUS produit environ 50 tonnes par an de la cigarette de marque APACHE.

 

Bref, le dynamisme de la culture du tabac doit dans tout les cas apporter au développement des régions par les ristournes des taxes locaux, et une retombée de créer des emplois et de l’amélioration des revenus des paysans. L’OFMATA doit renforcer sa capacité pour permettre l’expansion de la filière comme il est reconnu la renommée des tabacs de Madagascar.

Foncier

FANANAN-TANY eto MADAGASIKARA.

Maro amin’ny tantsaha izay ny ankamaroany dia tsy mahay mamaky teny sy manoratra no mahafantatra ny zony mikasika io fananan-tany io. Ny nahazatra mantsy dia famaritana am-bava fotsiny fa tsy nisy ny fanaovana an-taratasy izany fananan-tany izany ka sahirana aty aoriana rehefa misy ny trangan-javatra na olana miseho. Misy karazany maro ny fananan-tany fa ny hisarihanay anareo eto dia ny tany mahakasika ny tontolo ambanivohitra.

- Misy ny tani-panjakana lava volo na ilay atao hoe « terrain domanial » izay azon’ny besinimaro hangatahina sy hanaovana fana-jariana ary vidina, dia ahazoana « titre foncier ».
- Misy koa ilay karazan-tany an’olona tsotra nefa tsy vita « titre ».

Ny marina dia maro ireo olona eny ambanivohitra noho ny antony maro dia toa tsy niraika velively tamin’ny fanaovana ireo taratasy momba ny fananan-tany ka aty aoriana dia sahirana. Matetika mitranga ny olana indrindra resaka lova na fifampivarotana… Ny tany dia kilasiana ho harena ka antoka manoloana ny fandraharahana samihafa toy ny amin’ny findra-mambola eny amin’ny banky izany.

Nisy ny fanavaozana ny lalàna mifehy izany fananan-tany izany :

- lalàna 2005-019 tamin’ny 17 oktobra 2005 mamaritra ny sata mikasika ny tany na « statuts des terres »
- ary ny lalàna 2006-031 tamin’ny 24 novambra 2006 mamaritra ny fananan-tany tsy vita « titre ».

Misy ankehitriny ireo « Guichet Foncier » manomboka hapetraka eny amin’ireo vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana na kaominina.

Tanjona heverina amin’izany ny hamahana ireo olana mahakasika io fananan-tany io ka atao izay ahazoan’ny maro ny taratasy manamarina ny fananany ilay tany na « certificat foncier ». Ezaka iray himasoan’ny fanjakana ny fana-pariahana izany ho famporisihina ny olona, indrindra fa ny eny ambanivohitra hibanjina ho amin’ny famokarana bebe kokoa rehefa azony antoka fa tena tompon’ny tany hamokarany izy . Azonao atao tsara manomboka izao ny manentana sy manantona ireo masoivoho misahana ny fananan-tany izay hanome ny toro-làlana momba izany…

Brèves

Tapatapany...

VIDIN-JEZIKA…

Nandray fanampahan-kevitra ny Ministera ny Fambolena ny hanome tohana ara-bola ny famantsian-jezika manerana ny faritra eto Madagasikara. Mitatao fihenam-bidy hatrany amin’ny 50% ankehitriny no hivarotana izany amin’ny tantsaha. Ny faritra tsirairay avy no mitsinjara izany araka ny filana any an-toerana.


FAHASALAMANA

Tao amin’ny fokotanin’ Agnataka, Kaominina Antonibe aty amin’ny distrikan’Analalava no nahitana ny fisehoan’ilay aretina nendram-boalavo. Aretina miseho amin’ny ankizy izy io noho ny toetr’andro mafana sy manorana. Fisehon’ny aretina eny amin’ny vatana dia mibontsimbotsina kely, miloko mena ary mangididy, maina ho azy afaka telo na efatra andro. Areti-mifindra izy io. Azo sitranina tsara ary efa misy ny vaksiny fanefitra amin'izany. Efa nandray ny fepetra mifanadrify amin’ izany ny tompon’ andraikitra ny faritra SOFIA.


SANATRIA IZANY… KRIZY ARA- TSAKAFO.

Vaovao lehibe eran-tany io olana mikasika ny krizy ara-tsakafo io. Voakasika izany ve ny aty amin’ny faritra SOFIA ? Tsy dia miatraika aty amin’ny faritra loatra angamba izany satria raha ny antontan’isa hatrizay dia misy ambim-bava hatrany ny voka-bary aty SOFIA.

Rasolo, mpamboly avy ao amin’ny Fokontanin’i Tanandava, kaominin’i Manerinerina aty Mampikony no nanambara raha nohanontanian’ ny mpanao gazety fa manana tahirim-bary manodidina ny 200 taonina any ho any io toerana io ary azo heverina fa tahiry afaka hiatrehana ny maintso ahitra io ankoatra ny fiakaran’ny vary aloha sy ny voly avotra.

M'BD

ID'Fampivoarana

Miantoka ny famokarana ny fotodrafitr'asa, arovako sy kojakojako fa soa an'ny daholobe...

Mitaky fahombiazana ny fampandrosoana an'i Madagasikara